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Peut-on vraiment connaître quelqu’un par Internet?

Internet, terre d’échanges et de partages, lieu où chacun peut s’exprimer, se dévoiler, territoire unique où l’on peut découvrir un être sans influence du physique, des vêtements, de la couleur de peau…

Internet, terre de mensonges et d’usurpations, lieu ou chacun peut s’exprimer, se grimer, territoire unique où l’on peut se fourvoyer sans pouvoir s’appuyer sur des mimiques, des intonations, des silences…

La vérité n’est pas si contrastée me direz vous, toutes les nuances de gris sont sûrement bien présentes, des personnes intègres ou de doux rêveurs qui se livrent sans filtre, des êtres prudents qui ne divulguent qu’une partie de leur réalité, de gentils séducteurs qui enjolivent leurs atours, des affabulateurs malsains qui se créent un personnages idyllique , des manipulateurs quasi professionnel qui possèdent autant de visage que de cible …

J’ai pu rencontrer des échantillons de tous ces profils.

La soi disant jolie blonde de 25 ans passionnée par votre profil et qui disparaît dès renouvellement de votre abonnement, l’idéaliste qui croit en la pureté du net, le manipulateur qui apporte toujours la bonne réponse au bon moment, la prudente qui écoute mais ne parle pas, le fantôme qui se dissout avant une première rencontre réelle, J’en passe, et des pires …

Comment trier l’ivraie du bon grain, comment ne pas se laisser berner, être abusé ?

Vaste question, peut-être sans réponse satisfaisante.

De mon côté je dois dire que j’œuvre comme dans la vraie vie ….

Les paroles c’est bien, les actes c’est mieux ….

Et sur internet des actes il y en a à foison.

Que ce soit un article,  un commentaire, une questions posée, une vitesse de réponse,  Autant d’éléments qui permettent de se faire une idée, de juger de la cohérence de messages ou de comportement.,

J’utilise alors ma mémoire pour faire du tri et détecter les importuns, pour mixer les écrits, les actes, les rebellions, les coups de gueules, les peines, les joies et compléter le profil de mes potentiels amis.

L’humaniste qui juge et dénigre, la Tourangelle qui se connecte uniquement depuis Paris, la célibataire disponible uniquement en journée, la passionnée qui ne répond qu’après plusieurs jours. Une multitude d’éléments à regarder avec circonspection, sans se laisser emporter pas son ego, mais à raison gardée.

Alors oui, je ne suis  toujours pas sût à 100 pour 100 des intérêts du correspondant mais je ne prends plus tout pour argent comptant, je me pose  la question  à intervals réguliers sur la cohérence du profil et des actions et sur quel pourrait être son intérêt à vouloir me connaître …..

Le résultat est plutôt positif, au fil du temps j’ai pu affiner l’image des personnes qui m’intéressaient, dont les échanges m’apportaient quelque chose, et plus de 80% sont restés dans mes petits papiers.

Et pour vous, qu’en est-il ? Comment œuvrer vous pour ne pas être tromper, pour découvrir l’autre derrière son clavier?

Un couple, qu’est-ce donc ?

Déjà Vendredi, l’heure des états d’âme et pourtant j’ai un autre sujet en tête…

En lisant certains de vos commentaires sur Hommes et Femmes à tout faire je me suis rendu compte que j’avais occulté une question primordiale, une question qui ne se pose pas pour moi et qui a son importance… mais qu’est-ce donc qu’un couple ? Et pourquoi donc être en couple ? Ne peut-on vivre célibataire et heureux?

Cette réponse est très personnelle, je pense que chacun à construit la sienne, au fil du temps, de son modèle d’éducation, de son environnement familiale, de ses joies, de ses déceptions.

1 – Un couple, c’est quoi ?
Facile comme question, un couple, c’est deux personnes qui ont décidées d’un commun accord de vivre ensemble (pas forcément H24, pas forcément dans la même maison, …).
Un couple c’est aussi la base de la famille, sa racine, son socle, sa fondation.

Ne soyons pas naïfs, le couple est le modèle de notre société judéo-chrétienne mais ce n’est qu’un modèle parmi tant d’autres…. Pour certains l’unité de vie est la tribu, pour d’autres le harem, et la liste est longue.

Le couple a un aspect pratique. pour enfanter (si si, je vous assure) , pour gérer le quotidien, pour se répartir les nombreuses tâches qui sont échues à une famille.
Assez étrangement il existe des habitudes quant à la répartition des tâches. Si dans le passé elles pouvaient se justifier car l’homme travaillait “dur” (au champs, à la mine, …) et donc la femme faisait le complément à domicile il n’existe aujourd’hui plus de raisons valides.

Si l’on veut que l’entité familiale dure dans le temps il faut généralement ajouter une dose épaisse de sentiments. Sans les sentiments la routine use puis révulse.

Les sentiments sont le ciment du couple, la touche magique qui lui permet de franchir les obstacles avec grâce et sérénité (hum, il paraît ….).

On peut aussi noter que dans des temps pas si lointains les époux étaient choisis par les familles et finissaient leur vie ensemble, en ayant créer une famille

2 – Faut-il vivre/être en couple ?
Les sociétés ont évoluées (enfin certaines …) et la famille n’est plus forcément l’objectif de chacun. Les individualités ont pris le pas sur le groupe et chacun essaye maintenant de s’affirmer et de vivre sa vie, sans être déranger par l’autre (épéda 😉 )!

Dans ce contexte la famille est devenue une entité mouvante, évoluant au fil des recompositions.

Et que dire du couple …. Est-ce toujours un passage obligé, une étape vers le bonheur ou un rêve devenu cauchemar? Chacun peut-il s’épanouir seul ou la présence d’un partenaire est-elle nécessaire ?

La question se pose… Vous l’êtes vous posée ? Et que répondriez vous donc ????

Je me la suis posée, très récemment (merci Anni pour toutes ces tempêtes de cerveau) et je vais vous donner ma réponse (j’ai bien dit MA réponse et pas LA réponse) ….

  1. Mes plus grandes satisfactions, les émotions les plus intenses viennent de mes succès, mes “achievements” mais surtout de ceux de mes enfants et de ma partenaire.
  2. Élever des enfants seul n’était pas à ma portée.
  3. On avance plus vite et plus efficacement à deux, que ce soit pour gérer le quotidiens, les hasards de la vie ou bâtir un futur.
  4. Apprendre, découvrir, vivre est beaucoup plus enrichissant, enivrant à deux.
    Si pour chaque événements, chaque vacances, chaque thème, il faut trouver un partenaire d’échange cela devient impossible à gérer.

Plutôt tranché comme avis en fait, plus que ce que je n’escomptais. Peut-être la chance d’avoir eu des enfants et d’avoir eu des partenaires “magiques”, peut-être l’aveuglement, peut-être mon éducation.

N’oubliez pas malgré tout dans tempérer les résultats avec cet articles,  mon partenaire ne pourra pas, et j’en suis conscient, remplir la totalité de mon champs des désirs, mais je gérerai, promis!

Alors, et vous, rêvez vous ou pas d’une vie de couple.

Hommes à tout faire ! Femme à tout faire, le retour.

Lorsque j’écris un article je me lance sans généralement savoir où les mots vont me porter. Je ne fais pas de brouillon et très peu de correction. Sauf là !!!
J’ai écrit une version en mode déversoir, vous l’avez lu, vous avez commenté et je vais donc saisir l’opportunité qui m’est donné de répondre à vos commentaires avant qu’ils ne soient écrits ;-), ou plus exactement de clarifier certains points (enfin pour le moins d’essayer  😉 )
C’est parti !!!!

Dans nos sociétés la vie sociale est souvent bâtie autour de la notion de couple.

Ce couple c’est théoriquement l’union à la vie à la mort de deux êtres qui doivent être tout l’un pour l’autre.
Le couple parfait, deux personnes qui s’aiment, se sont choisies, se font confiance et communiquent.

La femme a la chance d’avoir son homme à tout faire, capable de réparer la voiture, chasser les souris de la maison, être un bon amant, un bon père, apprécier et être apprécier de ses amis, sa famille, amusant quand il faut, sérieux quand il se doit, solide comme un roc et tendre comme de la guimauve, à même de la protéger, romantique et sexe machine, amateur de sports avec son fils, d’art avec elle, écrivain, lecteur passionné, sachant prendre les choses en main et lui obéir aveuglément, féru d’informatique et explorateur avéré, j’en passe et des meilleurs…

Pour l’homme il en va de même, il épouse une mère et un putain, une cuisinière étoilée et une  baroudeuse, une élégante qui se prépare en moins de trois minutes, une maîtresse de maison et une elfe sexy, celle qui épate les copains et rassure les parents, une amatrice de sport cultivée, une amoureuse fusionnelle qui lui laisse ses deux soirs par semaine avec les copains, une femme de ménage au main douce, une comptable / juriste fleur bleue, une bonne vivante svelte, une confidente, une épaule solide,  qui gère les agendas des enfants, des parents, de la famille en étant toujours disponible, … et la liste est sans fin …..

En y regardant de plus près cela fait beaucoup… Comment décemment faire rentrer tout ça dans une seule personne ? Comment croire que notre partenaire aient les mêmes envies au même moment que nous et, tel Superman ou WonderWoman se change dans l’instant en ce dont nous avons besoin ? Mais surtout, comment espérer que nos goûts, nos envies restent les mêmes, supportent l’usure du temps, résistent à nos évolutions ?

Bon, si ne je ne peux pas tout avoir, il me faut trouver un compromis, le sacro-saint compromis ….

Facile ! je vais choisir dans la liste : la fille sexy qui aime le sport et impressionne les copains et cuisine bien.
Mince, ce week-end je vois mes parents, alors je prends la fille sérieuse qui aime les enfants impressionne mes parents et cuisine bien
J’aimerais bien des mômes, là tout de suite il me faut  la mère efficace et toujours souriante.

Le compromis à géométrie variable …. J’épouse une mère, et je la quitte pour un sex bomb quand les mômes sont grands, je la quitte et puis épouse une infirmière …

Mouais, pas terrible non plus …

Trouver ce partenaire long terme devient un casse-tête insoluble, surtout dans notre société où les générations sont de moins en moins sujettes au compromis?

Quelle est donc la solution ?

Certes les amis peuvent parfois supporter un des rôles de temps à autres, le copain bricoleur, la copine couturière, la confidente… mais cela ne peut couvrir qu’une partie de l’espace et sur des sujets subalternes.

Le couple doit être bâti sur de solides bases partagées. Des valeurs communes, des projets communs, une vision similaire du couple, de la famille, la confiance absolue l’un envers l’autre, et la volonté de toujours communiquer. Il est le principal vecteur de partage et d’épanouissement et ne doit pas en aucun cas brimer ni limiter les époux.

Le partenaire ne peut être tout à la fois. Si il essaye de le devenir il ne nous satisfera que médiocrement sur un large panel mais ne nous comblera nullement. Il doit comprendre que de même qu’il ne peut pas tout nous apporter nous ne pouvons pas tout lui apporter non plus.

Sans jalousie il faut accepter les jardins secrets, sans arrière pensée la laisser s’amuser avec ses amis /ies, en toute confiance, l’aider à se développer.

Être capable sans effets secondaire, sans jugement, de laisser son partenaire s’épanouir sur certains points sans nous, voir des amis/es seuls/es, aller au ciné ou au concert sans nous, aller en boîte sans nous, avoir un amant, passer des soirées dans un livre…

Accepter que son bonheur puisse parfois exister sans nous ….

OK, vous fonctionnez déjà tous comme ça et j’enfonce des portes ouvertes ou alors vous ne vous êtes jamais posé la question?!

Suite à ma récente séparation j’ai eu le loisir de me demander ce qui me manquait réellement, ce qu’il me fallait, ce qu’il ne me fallait pas et je suis de plus en plus persuadé que je ne peux tout trouver dans une seule et même personne.
Annie m’a fait découvrir des mondes que je ne connaissais pas et que j’aimerai fréquenter de temps à autre.
Il lui manquait d’autres éléments qui me sont indispensables.

Ma quête sera celle de l’indispensable, dont le dialogue et la confiance.

Mes parenthèses seront assumées

Challenge Portrait Chinois commenté

Une petit challenge de temps à autre ça ne fait pas de mal, n’est-ce pas ?

Là c’est moi qui le lance 😀

Je vous propose donc le portrait chinois commenté. Il suffit de mettre votre réponse et une phrase d’explications (ou plus, mais au moins quelques mots please).

Facile, vous avez déjà dû en faire 50,vous faites un copié collé et vous ajoutez votre commentaire.

Je me lance …

1) Si j’étais un moment de la journée ? Le levé du soleil.
Couleur magnifique, lumière magique et pas un chat pour gâcher la vue 😉

2) Si j’étais un mois de l’année ? Le moi de mai !
Fais ce qu’il te plaît, pas encore l’été mais des longues journées déjà.

3) Si j’étais une saison ? Cette année on ne sait plus trop où sont les saisons … Pas l’été, trop chaud, pas l’automne à cause de Novembre, cela aurait pu être l’hiver mais je vote pour le printemps, la nature qui reprend vie, les couleurs qui ressurgissent.

4) Si j’étais un plat ? Une énorme salade, colorée, fraîche, goûtue,
La salade a mille saveur une pour chaque humeur, chaque jour!

5) Si j’étais un petit déjeuner ? Un chausson au pomme avec de vrais morceaux de pomme. sans explications!

6) Si j’étais un sport ? Le VTT !
Seul dans la nature, parcourir des km, des paysages variés, des longues descentes, …

7) Si j’étais une langue ? Le Français ! si riche et si complet

8) Si j’étais un site web ? Joker ….

9) Si j’étais un réseau social ? Mon blog 😀
Comment croiser des personnes riches et humbles (oui, c’est vous 😉 )

10) Si j’étais un acteur ? Michael Cage ou Bébel
Ne se prennent pas trop au sérieux, de jolis films d’actions

11) Si j’étais une série ? Under the Dome ou Nikita
Les deux m’ont tenu en haleine

12) Si j’étais un instrument ? Un instrument que l’on puisse caresser …. le violon?

13) Si j’étais une matière scolaire ? La physique
comprendre le monde et ses rouages

14) Si j’étais une couleur ? Bleu, le ciel, la mer !!! pas mes yeux 😉

15) Si j’étais un métier ? Inventeur
créer le futur!

16) Si j’étais une odeur ? le pain chaud ou l’herbe fraîchement coupée, souvenir d’enfances

17) Si j’étais une fleur ? Les Jonquilles !!!
premières fleurs à venir illuminer le printemps

18) Si j’étais une pointure de chaussure ? 43
Par contre, ce serait bien, comme pour les pantalons de fabriquer des chaussures avec différentes largeurs, cela m’éviterait d’avoir 2 cm de vide au bout !!

19) Si j’étais un vêtement ? Un bermuda
Pour montrer es belles jambes 😉 en fait je n’aime pas avoir chaud
Mais je porte très bien le costuma aussi 😉

20) Si j’étais un défaut ? La gourmandise
moi ? à peine !!

21) Si j’étais une qualité ? La gentillesse.
Trop

22) Si j’étais une partie du corps ? Les mains ou les lèvres
sensibles pour ressentir

23) Si j’étais un geste  ? Un bisous sur le front ! J’y peux rien si je suis grand 😉 ou un gros hug …..

24) Si j’étais un objet ? Il y a quelques années j’aurais dit un Stylo, pour coucher sur le papier la vie, les rêves. Un clavier ou un PC ou un smartphone, bof, cela ne me fait pas trop rêver … donc, un appareil photo …

25) Si j’étais un pays ? La France
oui, chauvin un petit peu, mis on a tout sous la main, mer , montagne des villes splendides, des campagnes magiques, ni trop grand, ni trop petit….

26) Si j’étais une île ? L’Australie
Magnifique, belle et sauvage (oui, assez grande comme île 😉 )

27) Si j’étais un lieu ? Une plage, la nuit, allongé sur le dos, à contempler les étoiles

28) Si j’étais un art ? La photographie
Saisir l’instantané !

29) Si j’étais un bruit ? Les vagues sur la plage.
pour accompagner l’observation des étoiles

30) Si j’étais un phénomène naturel ? Une aurore boréale !

Et voilà !!

Vous avez appris des choses , des surprises ?

A vous maintenant 😉

Homme à tout faire ? Femme à tout faire?

Lorsque j’écris un article je me lance sans généralement savoir où les mots vont me porter. Je ne fais pas de brouillon et très peu de correction (vu les fautes d’accords majeurs vous vous en doutiez 😉 )
Ce commentaire est particulièrement vrai pour cet article … On se retrouve à la fin pour voir où j’ai atterri ? 😉

Dans nos sociétés la vie sociale est souvent bâtie autour de la notion de couple (je vais me cantonner au couple hétéro pour des facilités textuelles mais le raisonnement s’applique de la même façon).

Ce couple c’est l’union à la vie à la mort de deux êtres qui doivent être tout l’un pour l’autre. On part ici du précepte que deux personnes peuvent être similaires et différentes de telles manières que chacun va combler les désirs de l’autre.

La femme a son homme à tout faire, capable de réparer la voiture, chasser les souris de la maison, être un bon amant, un bon père, apprécier et être apprécier de ses amis, sa famille, amusant quand il faut, sérieux quand il se doit, solide comme un roc et tendre comme de la guimauve, à même de la protéger, amateur de sports avec son fils, d’art avec elle, écrivain, lecteur passionné, sachant prendre les choses en main et lui obéir aveuglément, féru d’informatique et explorateur avéré, j’en passe et des meilleurs…

Pour l’homme il en va de même, il épouse une mère et un putain, une cuisinière étoilée et une  baroudeuse, une élégante qui se prépare en moins de trois minutes, une maîtresse de maison et une elfe sexy, celle qui épate les copains et rassure les parents, une amatrice de sport cultivée, une amoureuse fusionnelle qui me laisse mes deux soirs par semaine avec les copains, une femme de ménage au main douce, une comptable / juriste fleur bleue, une bonne vivante svelte, qui gère les agendas des enfants, des parents, de la famille en étant toujours disponible, … et la liste est sans fin …..

Comment faire rentrer tout ça dans une seule personne ?

Comment espérer que nos goûts, nos envies restent les mêmes ?

Comment espérer que notre partenaire aura les mêmes envies au même moment ?

Vous allez me dire, non, ce n’est pas possible, il faut trouver un compromis, le sacro-saint compromis ….

Facile ! je vais choisir dans la liste : la fille sexy qui aime le sport et impressionne les copains et cuisine bien.
Mince, ce week-end je vois mes parents, la fille sérieuse qui aime les enfants impressionne mes parents et cuisine bien
J’aimerais bien des mômes, là tout de suite il me faut  la mère efficace et toujours souriante.

Le compromis à géométrie variable ….

et le sien de compromis, il a intérêt à évoluer au même rythme que le mien ….

Casse tête insoluble, surtout dans ne société où les générations sont de moins en moins sujet au compromis?
Couples voués à se renouveler tous les 3 ans  au grand dame des enfants ?

Peut-être … ou peut-être pas ….

Certes les amis peuvent parfois supporter un des rôles de temps à autres, le copain bricoleur, la copine couturière, … mais cela ne peut couvrir qu’une partie de l’espace..

Comment définir un couple dans notre millénaire?

C’est sûr pour nos parents ou grand parent c’était plus facile… Quiconque avait parcouru tous les départements limitrophes était déjà classé comme grand voyageur. Le commun des mortels passait sa vie près d’où il était né, rencontrait peu de personnes nouvelles et ne subissait aucune tentations des mondes virtuels.

Aujourd’hui la différence est partout, la nouveauté partout, les possibilités de rencontre infinies….

Le partenaire ne peut être tout à la fois. Si il essaye de le devenir trop de points ne seront que médiocrement servis.

Ne pourrait-on construire un couple sur de solides bases partagées. Des valeurs communes, des projets communs, une vision similaire du couple de la famille.

Ne pourrait-on accepter le droit à la différence et lui laisser la possibilité de s’exprimer.

Comprendre que de même qu’elle ne peut pas tout nous apporter nous ne pouvons pas tout lui apporter.

Sans jalousie accepter le jardin secret, sans arrière pensée la laisser s’amuser avec ses amis /ies, en toute confiance l’aider à se développer.

Bien sûr tout ceci doit être partagé dès le départ, quelques règles éditées, des limites définies.

Le couple doit rester le principale vecteur de partage et d’épanouissement mais ne doit pas en aucun cas brimer ni limiter les époux.

Être capable sans effets secondaire, sans jugement de lui laisser voir des amis/es seuls/es, aller au ciné ou au concert seul/e, aller en boîte seul/e, avoir un amant, passer des soirées devant son PC ou dans un livre…

OK, vous fonctionnez déjà tous comme ça et j’enfonce des portes ouvertes ou alors vous ne vous êtes jamais posé la question?!

Suite à ma récente séparation j’ai eu le loisir de regarder ce qui me manquait, ce qu’il me fallait et je suis de plus en plus persuadé que je ne peux tout trouver dans une seule et même personne.

Anonymat ou pas ?

Une des premières questions qui se posent lorsque on décide de s’aventurer sur le net est la question de l’anonymat.

Le net ne perd pas la mémoire et donc tout ce que l’on écrit, like, valide, déteste ou même lit est répertorié quelque part.

Si le fait que les autorités judiciaire puissent remonter vers l’auteur de tout message ne me gène pas trop je n’apprécie pas par contre que Google ou d’autres sites aient cette même possibilité. Il suffit déjà de constater les publicités qui s’alignent automatiquement sur nos recherches Google pour avoir une idée de tout ce qui est conservé de nos activités sur la toile.

Sur le net je vis donc, autant que faire se peut, dans l’anonymat et n’utilise que des pseudonymes.

Le blog est un terrain de jeu très particulier. Soit on y présente ses recettes de cuisines, ses conseils beauté ou ses activités de coaching et de photo, soit on s’y livre.

Ayant choisi la dernière option j’ai également fait le choix de l’anonymat.

  1. Lorsque je serai candidat à la présidence de la République 😉 , je ne souhaite pas que la presse remonte mes écrits truffés de fautes d’accord!
  2. Lorsque j’écris je ne veux pas me mettre de filtre, pas préserver de susceptibilité, pas jouer de rôle, pas écrire pour plaire. Dans l’anonymat c’est plus simple.
  3. J’ai choisi les personnes de la vie réelle qui connaisse mon blog (2 seulement)
  4. Dans tous blogs on passe avec quelques personnes du virtuel au réel, cela se fait naturellement et mon identité sera alors connue de certains ou certaines.
    La seule difficulté sera alors de garder ma liberté d’expression!
  5. D’anonyme je peut devenir identifié, si je suis identifié je ne peux plus faire le chemin de l’anonymat …

Même dans l’anonymat se pose toujours une question: peut-on aborder tous les sujets sur un blog ou doit-on tenir en parallèle plusieurs blogs pour traiter tous les sujets qui nous tiennent à cœur?

Si je voulais publier des textes érotiques, parler de ma passion pour les cannettes de soda, écrire des tribunes politiques, pourrais je le faire ici ou devrais-je me construire une autre identité ?

Combien d’entre-vous maintiennent plusieurs mondes parallèles?

Sur mes blogs j’ai toujours essayé d’être au plus près de moi, d’enlever tout masque, tout verni. Me livrer dans mes doutes, mes certitudes, mes envies, mes rêves, mes déceptions, quels qu’ils soient, en un seul lieu me semble faire plus de sens!

Ce moi anonyme, celui qui ne peut être affecté par les jugements des autres, celui qui peut continuer le partage total et l’écoute sans arrière pensée!

Alors, anonyme ou pas ?

Garder le rythme!

Quand tout va mal, quand on est au fond du trou, quand la seule option est de trouver une solution pour remonter,alors,  il est facile de prendre des résolutions, des grandes décisions, de mettre des plans d’action en place, de se bouger pour s’en sortir.

Puis, petit à petit, on remonte la pente, les voyants se mettent au vert, un à un, les premiers rayons de soleil apparaissent et nous réchauffent le cœur.

Tout devient plus facile, si facile que l’on commence à se relâcher, à ne plus suivre son plan de très près, à prendre des libertés sur ses résolutions, à s’endormir sur ces progrès.

Alors oui, on ne retombe pas, on ne s’effondre pas tout de suite, simplement on stagne.
On ne vit plus vraiment, on végète.
Les événements ont repris le contrôle de notre vie. De conducteurs nous sommes devenus passager.

La vie que l’on a rêvée, celle que l’on a commencé à rebâtir, celle qui nous a permis de nous en sortir, s’éloigne, petit à petit. Elle devient floue, vaporeuse, un rêve inatteignable…

Pourtant le chemin était tracé, l’objectif clair, c’était possible!
Il suffisait juste de garder le rythme, d’un petit peu plus d’abnégation, de volonté pour continuer sur cette voie!

Combien de fois avons-nous pensé que ce n’était pas grave ? Que ce n’était pas une petite entorse à notre nouvelle discipline qui allait tout chambouler?
Puis l’exception s’est faite plurielle.
Puis la facilité l’a emportée sur la volonté.

Du désespoir étaient nés l’espoir et la discipline, sous le soleil ils se sont évaporés.

Est-ce dans la nature humaine d’abandonner la quête de ses rêves dans le confort ?

Je le crains!

Mais je ne vais pas succomber, mon plan est toujours tracé et je ne vais pas l’abandonner.
Par respect pour le chemin déjà parcouru, par respect pour ceux que la maladie ou la malchance accable, par respect pour la vie, je vais garder le rythme!!!

Où sont les hommes ?

Mais où sont ils donc passés?

Elles sont pourtant là; intelligentes, pleines d’humour, d’esprit, volontaires et décidées, douces et en quête de tendresse.
Elles feraient fondre un iceberg, chavirer une montagne, excommunier un moine et pourtant rien, rien ne semble se profiler à leur horizon, c’est à ni rien comprendre.

Malgré leurs appels, leurs ouvertures évidentes, aucun mâle ne semble les convaincre de perdre leur statut de célibataires.

C’est à ni rien comprendre!
Comment cet étalage de pierres précieuses, ce rassemblement de charmantes et désirables créatures ne se trouve-t il pas encerclé et convoité par une cohorte infinie de jeunes et beaux mâles.

Où sont donc passés les hommes?

Sont-ils devant leur téléviseur, dans leur pub, sur leur terrain de sport, sont-ils devenus aveugles et sourds?
Ne savent-ils plus lire?
Se contentent-ils de denrées faciles et très périssables?
N’osent-ils plus franchir le gué?
Ne sont-ils avides que de leur confort?
Ont-ils déjà été tous capturés par de sublimes et cultivées naïades?

Où sont les hommes ?

Présents mais recalés ?
Incapable de satisfaire cette gente féminine, de combiner humour et solidité,  d’allier la tendresse et la force, de faire rêver et de rassurer, d’être Père et amant, de ressembler à la fois à George Clooney, au prix Nobel de la paix, au Goncourt en étant médaillé aux JO ?

Non, décidément, je suis perplexe, je ne comprends pas…

Je ne peux me résoudre à ce que ces trésors qui ne demandent qu’à croître et partager ne soient pas plus courtisées, choyées, adorées, conquises, ravies, comblées, qu’elles poursuivent leur quêtes, délaissées, au risque de se tarir, de s’aigrir.

Où sont les hommes!

Sortie de Deuil, Une Recette ?

Comme je vous l’écrivais la semaine dernière je n’ai plus besoin de faire le point sur mon deuil amoureux, j’en suis sorti.

Il m’aura fallu un petit peu moins de trois mois. certains pourraient dire que c’est court, d’autres que c’est long, ils auraient tous raison, et tort!

La question ne se pose pas, je l’ai aimée, à en agir stupidement, et je l’aime probablement encore mais je ne souffre plus.

J’ai réussi à parcourir le Chemin du Deuil, à en vivre toutes les étapes.

J’ai bien vécu le Choc. trop bien peut-être 😉

Le Deni fût beaucoup plus long que ce que je ne pensais; il m’a fallut de longues semaines pour enfin accepter qu’elle ne reviendrait pas.
En fait le seul moyen efficace que j’ai trouvé fût de me convaincre que je ne voulais pas qu’elle revienne. Je ne veux pas qu’elle revienne; ni pour moi, ni pour elle.
Attention, cela ne veux pas dire que je ne l’aimait pas mais simplement que toute relation contient son lot de compromis. Sur l’instant ils peuvent sembler acceptable, voir même inexistant. Mais si on prend le temps d’analyser les choses froidement, à tête reposée, on voit les choses sous un autre angle.
Que l’on soit tous d’accord, je ne regrette pas une seule seconde de ce que j’ai vécu avec elle, mais la vie que je veux désormais vivre n’est plus compatible avec celles que nous menions.

La Colère fût intense, longue, épuisante. J’ai réussi à la canaliser, à n’y exposer personne.
Je conseille les balades en forêt pour pouvoir y hurler sa douleur, taper du point sur les arbres, courir à perdre haleine sans but. Tout cela m’a permis de faire sortir ma colère, de la vivre, de l’exprimer, et de la chasser.
Je m’excuse auprès des biches et des oiseaux que j’ai probablement effrayés dans ce moment là.

Le Sevrage fût long, pénible, peuplé de larmes et de période de détresse absolue où l’on erre, sans but, sans savoir où l’on est.
Pendant cette période j’ai visité la vallée de  la déprime, j’en ai exploré les moindres recoins, soulevé toutes les pierres, heurté toutes les racines. Deux éléments m’ont permis de m’en sortir.
Tout d’abord accepter que l’on déprime, accepter que notre humeur va changer en quelques instants du rire aux larmes, que tout va être exacerber, que tout va être plus difficile. Cette acceptation est primordiale pour ne pas s’enfoncer plus, pour accepter, se recroqueviller sur soi et attendre que la pluie cesse, que le brouillard s’estompe.
Ensuite occuper son esprit de manière positive. Facile à dire , mais comment faire lorsque cette spirale infernale essaye à chaque instant de vous entraîner? Pour ma part j’ai choisi l’évasion, sous trois formes.
– J’ai lu, et je continue à lire, Un livre minimum par semaine. s’occuper l’esprit, faire travailler son imagination, rafraîchir ses pensées.
– J’ai écouté de la musique? Je me suis forcé à faire une Play List, à vivre mes émotions, ne pas les fuir, les amplifier par le biais de l’auteur, de l’interprète, les accepter, car d’autres nous chantent qu’ils ont aussi vécu la même chose.
Dans ma Play List j’ai mixé le regrets, les remords, la tristesse, l’espoir, le souvenir, la gaîté, la colère, l’absence. J’ai revécu tout cela, j’ai laissé le champs libre à mes larmes, mes rires, mes cris, mes sourires.
– J’ai écrits… et j’ai lu. en fait j’ai partagé, sur mon blog, sur vos blogs. Ce que je ressentais, ce que vous ressentiez, où j’en étais, comment vous vous en étiez sorti ou pas.

Grâce à tout cela j’ai l’impression d’avoir pu vivre un deuil en accéléré, de parcourir des distances incommensurables en quelques heures, parfois de revenir sur mes pas, souvent en fait, mais finalement toujours en avançant et de mon Sevrage est né la Reconstruction. Je ne suis plus le même. J’ai compris que mon bonheur dépendait de moi avant tout. Mon bonheur n’est pas égoïste, mais si je ne le provoque pas il ne me répondra pas.
Si je n’organise pas une week-end avec ceux que j’aime, si je ne leur dis pas que je les aime, si je ne remplace pas le quotidien par mes envies, nul ne le fera, et le sablier va continuer de se vider, inexorablement.
J’ai pris les rênes de ma vie, qui m’aime me suive, et si je suis seul pour certains plaisirs je ne le boude pas, je n’annule pas, mais je savoure!!!

Ma recette n’est pas universelle!

Elle me convient.

Elle peut peut-être donner à certains des idées, et si c’est le cas j’en serai ravi!

“La vie est belle et toi seul peut la rendre encore plus belle” (c’est de moi 😉 )

11 Semaines

Il y a onze semaines je me retrouvais face aux ruines de ma vie amoureuse.

Le chemin que j’avais pris n’était qu’un cul de sac.

Beau et large à ses débuts il s’était mué en petit chemin sinueux et escarpé, pour m’amener jusqu’à ce paysage cauchemardesque. Je n’en croyais pas mes yeux et pourtant j’étais bien là, seul, perdu, sans horizon visible, avec une seule certitude, je devais prendre une autre voie.

Redescendre fût long, fût pénible, fût douloureux.

J’ai dû tâtonner, essayer différent passage, m’arrêter pour laisser couler mes larmes ou reprendre mes esprits, jeter quelques petites choses, en récupérer d’autres abandonner dans le passé, prendre le temps de faire le point, chercher le cap, échanger avec quelques passants .

Le chemin s’est éclairci il y a 3 semaines, une rencontre m’ayant indiqué le chemin du pardon et contre toute attente  je l’ai pris!
Quelle ne fût pas ma surprise de me sentir quasi instantanément délesté des centaines de kg qui m’appuyait sur les épaules, le cœur.

La semaine dernière mon cheminement était sur le point de se terminer. Il ne manquait qu’un point final à notre histoire.
Dans un premier temps j’ai voulu faire un album photo retraçant nos 3 années. puis, un passant m’a donné une idée folle. Comment laisser une trace intangible, éternelle de notre amour, de sa beauté, de sa pureté (si si ..).

Et si je nous offrais une étoile ….
C’est ce que je fis, une étoile portera désormais son surnom.

Je pris ma plus belle plume, la trempait dans de l’encre bleue, et je lui écrivais une longue lettre. Pas pour la retrouver, ni pour la tourmenter ou l’agresser, simplement pour la remercier, pour ces 3 ans hors du temps que je n’oublierai jamais.

Cet article sera le dernier de la sorte. J’aurais sûrement des petits coup de blues, des instants de solitude, mais mon esprit ne les meuble plus avec Elle; la page est tournée, sans regrets, ni remord, les yeux secs, tournés vers le futur!