Le sexe comme appât…

Annie a une façon originale et somme toute efficace de draguer.

Partant du principe qu’aucun homme ne peut résister à l’appel du sexe elle aborder le sujet assez ouvertement avec les hommes qui l’entourent (travail, amis, …) et se créent un petit réseau d’homme potentiellement intéressée.

Lorsqu’elle jette son dévolue sur un mec, elle prend généralement les devants et lui propose de la rejoindre dans sa tanière.

Là elle démontre l’étendue de ses talents, de ce qu’elle est prête à donner à un homme et ce dès la première soirée.

Rares sont ceux qui peuvent y résister; efficaces et sachant donner de sa personne, elle propose la palette complète de ce qu’un homme pourrait espérer de sa conquête (bien conquérante 😉 d’ailleurs…) .

Pris dans la nasse le beau mâle savoure et apprécie, sans même se rendre compte que son plaisir est son lasso.

Elle a pris le contrôle et sait user de son corps pour défendre son couple ainsi formé.

Annie manque de confiance en elle. Le sexe est donc son baromètre.
Tant que son conjoint est lui saute dessus à la moindre occasion elle est aux anges.
Dès qu’elle a l’impression que sa chair n’attire plus son étalon elle panique, s’affole et se prépare à la fin de la relation.

Notre aventure a suivi un modèle assez similaire, nous avons parlé de sexe assez vite, de ces désirs, de ce qui lui manquait, de ce qu’elle attendait.
Pendant plus de huit mois elle m’a préparé.
Je vous rassure (ou pas), le sexe n’était pas l’élément essentiel qui m’a fait succomber, mais il y a sûrement contribuer.
Dès la première nuit toutes les portes m’étaient ouvertes. Petit à petit nous avons appris à nous connaître, apprivoiser nos corps, leurs secrets, pour aboutir à des rapports intenses et très satisfaisant.
Lorsque nous étions ensemble nous  faisions l’amour au moins deux fois par jour, 4 ou 5 les jours où nous ne travaillions pas. Sans cesse différents, toujours aussi intense, notre imagination n’avait pas de limite.
Mi février, par deux fois, je ne me sentais pas bien et nous nous sommes endormis après de simples étreintes.
Je ne m’en suis pas rendu compte à cet instant, mais ces deux soirée ont sonné le glas de notre relation. Trois semaines plus tard elle me quittait.

Apeurée que je ne sois plus attiré par elle, y voyant une preuve irréfutable que je ne l’aimais plus, qu’elle ne m’apportait plus ce dont j’avais besoin, elle préféra se réfugier dans d’autres bras.

Il m’a fallut du temps pour comprendre, son mode de fonctionnement à cet égard, ce qu’elle avait ressentie, souvenir toujours vif dans sa mémoire, anecdote depuis longtemps oubliée dans la mienne.

Je voudrais l’aider, qu’elle sorte de ce type de relation, qu’elle se rende compte que son manque de confiance en elle nuit à ses relations, les gangrène, que le sexe est important certes, mais qu’il est la conséquence de la relation, et non la cause, qu’elle apprenne, et ne se jette pas une fois de plus dans le même piège  appeler à se refermer encore sur elle, la chasseuse chassée…..

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