Monthly Archives: April 2017

Ma vie est un blog

Depuis quelques semaine ma vie est un blog….

Je suis devenu spectateur de mon existence, je vis, ou plutôt je survis, et je me regarde, je m’observe, et j’écris des articles pour commenter ma vie.

Soyez rassurés, tous ces articles ne vont pas être publiés ici ;-), ces articles, ces commentaires live sous formes d’articles sont devenus ma méthode pour supporter et essayer de surmonter l’épreuve.

Oui, je sais, cela fait bientôt 8 semaines qu’elle m’a larguée, je devrais commencer à reprendre le dessus… Mais ce n’est pas encore vraiment le cas.

Donc je m’analyse et je formule ces analyses… Cela me permet de ne pas subir trop la souffrance, d’occuper mon esprit de façon constructive et je l’espère salvatrice….

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Le profil du bon partenaire pour une Relation Amoureuse…

Comment choisir le bon partenaire pour une relation amoureuse?

Quels sont les traits de caractères, les caractéristiques qu’il nous faut.

Faut-il jouer la similarité ou la complémentarité?

Bonne question n’est-ce pas 😉

Les circonstances …

Déjà une chose est sûre, on peut rarement connaître à priori toutes les caractéristiques de l’autre et il faut avoir passer un petit peu de temps ensemble pour bien le connaître.

Je me suis rendu compte d’ailleurs que je ne suis que très rarement sortie avec une fille que je ne connaissais pas depuis quelques mois (ma durée de prise de connaissance la plus courte fût de 4 semaines ….)

Une deuxième chose, la première personne vers qui l’on se dirige après une longue relation comble généralement le manque principal que l’on avait avec la précédente …. Et c’est rarement la bonne personne… même si l’on veut s’en convaincre et que l’on ne veut voir que ce qui nous intéresse.

Complémentarité / Similarité

Notre partenaire doit-il nous ressembler, ou nous compléter ?

Les opposés s’attirent dit-on.
Ce que l’on n’ose pas faire, ce que l’on ne sait pas faire nous fait envie, c’est logique et normal.
Le peureux recherche du courage, le dominant une soumise, juste partage des choses diriez-vous.
Certes, mais est-ce vraiment viable ???
L’ordonné peut-il vivre avec le bordélique, l’hyper-actif avec le casanier, le gourmet avec l’ascète ???
Pour un temps oui, mais sur du long terme …

Qui se ressemble s’assemble
Bien évidemment il est beaucoup plus simple et confortable de se retrouver avec son double, avec celui qui va penser comme nous, agir comme nous.
Partager une passion, avoir des goûts en commun, oui, cela crée une complicité et permet de s’adonner ensemble à des activités qui vous ravissent autant l’un que l’autre.
Malheureusement le confort rime aussi avec la monotonie. Pas d’épice, pas de surprise, pas d’admiration de l’autre puisque il nous ressemble.
Un enterrement de première classe quoi!

Compromis ?

Une fois de plus la vie n’est ni noire, ni blanche, mais grise ….
Il faut un minimum de ressemblance afin de pouvoir vivre ensemble, il faut pouvoir vivre confortablement sans faire d’efforts permanents sur soi, il est important e partager certains principes, que ce soit d’éducations pour les enfants ou de vie pour son couple.
Les choses de tous les jours doivent être le lieu de prédilection de la ressemblance.
Mais si l’on veut que le couple s’épanouisse cela ne suffit pas, il faut ajouter un petit peu de piment, un petit peu d’admiration. le regard doit pétiller lorsque on regarde l’autre, il doit nous enchanter pour ce que l’on ne pourrait ou ne saurait faire nous-même.
Cette admiration doit être réciproque, elle doit nourri les deux socles du couple. Si elle n’est qu’a sens unique le couple va se déséquilibrer, vaciller et chute. L’un va se lasser, s’user, l’autre ne verra que son idole et va s’épuiser à la satisfaire.

Mais quel est donc l’objectif à atteindre, quel répartition entre Ressemblance et complémentarité … La ressemblance est le socle, la base sur lequel construire l’édifice, est doit donc être très majoritaire.
La complémentarité est là pour illuminer l’édifice, lui donner un cachet particulier!
Vous me pressez, vous voulez un chiffre?, le voilà, un de ces nombres magiques que je vais appliquer ici.

  • 80% de Ressemblance
  • 20% de Complémentarité

Mais ne soyez pas abusés par les chiffres, comme le savait très bien Pareto, ce sont ces 20% de différences qui vont créer 80% de l’envie du couple….

Et moi dans tout ça ?

Moi et mes relations, où en suis-je donc et suis-je bien compatible avec cette règle ?

Sunshine et moi
70% de ressemblance
Nous nous ressemblons beaucoup, les aspects matériels ne sont pas très importants pour nous, l’esprit est prépondérant, nous sommes fusionnels, nous sommes pratiques, avons les mêmes notions d’ordres et d’hygiène, le même style de conduite, les mêmes envies de voyages et de découverte, de tendresse, de sexe, la même envie de l’autre, la même priorité pour les enfants, la famille, le même niveau social, la même imagination, le même besoin d’être rassuré, les mêmes envies de lecture, de film, nous savons écouter, des révoltes, pas forcément les mêmes…

30% de différence
nous n’avons pas la même nationalité ni la même langue, je suis plus dominant, elle est plus soumise, elle est plus courageuse, je suis plus tenace, elle est plus sociable, je suis plus solitaire, elle est plus égoïste

Sophe et moi
40% de ressemblance
Nous sommes très sportif et moyennement culturel, les enfants sont notre priorité

60% de différence
Notion différentes d’ordre, de tendresse, d’hygiène, d’éducations, de devoir, plaisir, sexe

Putain, on dirait que j’ai fait le mauvais choix …..

Les états d’esprit du vendredi #2

Pour la forme: L’objectif est de copier ce formulaire sur votre blog et de le remplir. Ensuite vous passez sur le blog de Zenopia ainsi que sur celui du Postman et vous nous laissez un petit lien vers votre article en commentaire. 

Vendredi 28 avril 2017 – 21h43

Fatigue : 6 heures par nuit en moyenne cette semaine, ça va mieux!

Humeur : Encore en dépression, sur les deux derniers jours la souffrance va mieux

Estomac : Toujours Top!!!

Cond. phys. : 3 heures de footing et 4h de VTT cette semaine

Esprit : Toujours occuper par cette dépression

Boulot : Petit déplacement en Rep. Tchèque, du boulot pour mettre en route les process ….

Culture : J’ai fini le livre “13 reasons why” et je suis à la moitié de “The girl on the train”

Penser à : renouer avec tous mes potes

avis perso : On a bien le deuxième tour que l’on mérite, le bazar!!!

Amitié : en ces périodes difficiles on voit où sont les vrais amis… 

Love : Elle est partie avec un autre mec, faut que je l’oublie….

Divers : merci au blog ou je peux me défouler, sortir ce qui me bouffe

Courses : toujours pas très faim ni envie de fringue en ce moment

Sortie : Boite à Prague

Envie de : compter vraiment pour quelqu’un….

zic : Il est où le bonheur !

Images de la semaine : Ciel Nuageux

Fin: 21h56

7 semaines

7 semaines, presque et demi, et la situation empire ….

En fait je pensais ne pas avoir à passer par la phase de Deni…
Hé bien je m’étais trompé, dans les grandes largeurs ….
Je viens de me rendre compte que jusqu’à hier je pensais qu’elle ouvrirait les yeux et qu’elle reviendrait vers moi!
Si ça c’est pas du déni !!!

Pourquoi hier? Parce que hier j’ai compris que c’était fini, qu’elle ne me considérait que comme un ami comme les autres.
Sans m’en rendre compte j’espérais qu’elle change d’avis, même pas pour qu’elle revienne avec moi, peut-être plus pour mon ego, pour ne pas être planté sur cet échec, pour ne pas me sentir vieux, moche et con.

Et là je me sens vieux, moche, con et en plus inutile.

Plus grande monde qui ait vraiment besoin de moi, personne à pourvoir appeler à tout instant pour discuter ou partager tout et n’importe quoi; le néant dans sa splendeur!
Donc première chose, avant de sortir de la vallée de la dépression, un passage par la passe du Déni, et la je sens que la vallée va se creuser et que les pentes vont être raide!

Descente facile assurée, remontée ardue …

En fait, tant que je suis occupé ça va, le problème c’est la nuit.
Et les nuits sont longues, et mon sommeil court …..
Donc j’ai le temps de bien savourer touts les méandres de la vallée…

Un sujet que je n’ai pas tranché, dois-je couper les ponts ou pas ?
J’ai fait le Psy pour elle, nous avons analyser notre relation, surtout la fin, les raisons.
Cela lui a été profitable, maintenant elle a l’air sorti de ses crises de paniques.

Bon moment pour m’en aller ?

Le souci c’est que nos discussions sont aussi mon bol d’air.
Pourquoi? Parce que je pense que cela me donne la sensation d’exister encore un peu pour quelqu’un, de ne pas être totalement isolé.
Mais parler avec elle, ne serait-ce pas prolonger le problème, me laisser dans cette phase de demi espoir alors qu’il faudrait que je me botte sérieusement les fesses ….

Un avis ?

Ghost

I became a ghost, just a ghost, moving through the days​ and nights without thinking anymore, without registering anything anymore. A shadow passing by.

I move just to move, not to fall.

I need all my energy just to keep moving, not to crush, not to just sit and cry, not to do anything stupid,  to try to keep my mind out of the black hole she became, attracting all my thoughts.

I cannot concentrate anymore, I drive without knowing where I am, just following the road by instinct. I have no empathy anymore, I am just a ghost, ghost of myself, not caring anymore if I woukd ne hurting the one I loved, the one who use to be my priority.

On lucky days I can get few minutes of life, few little minutes where I can exchange with her, where I understand she is gone for good, so I can return to my vegetable state, brain unplugged.

Just a moving ghost, flying without feeling, a shadow in the night of days…

6 weeks and a weekend

This wee-end was a strange one, very strange one …

First, to keep you posted, Annie and I are talking regularly.

After 3 weeks with no contacts, 3 days contacts, then 10 days with no contact we decided to talk again.

What is interesting is that while she was on holidays she did not need to talk to me, this is the coming back to the office which created the need 😉

I am no blind, she is the same egoistic girl, and needs me in the office hence the renewed contact.

The first talk was very emotional, I think we both used 3 boxes of tissues or more.

We talked about our past relationship, what worked, what did not work.

It was very nice.

The second talk was not as nice, she mainly talked about why she decided to split.

I already knew it but in fact it was nice hearing it again, just so it sank a bit deeper and I can weight all the arguments.

I do not regret  the split, I do regret the way she did it and the 2 months before where we could have been smarter. The split was a good idea, and I do not want to go back to her.

On Saturday we had also a chat while she was travelling and I explained her in more details what happened and why. why I did not trust her and what we could have done.

I told her what I will change in future relationship, and I asked her what she would change.

Her answer was stunning…. She did everything she could ….

I know she does not like to feel guilty and she was in pain to feel she was.

But clearly she made up her mind now 😉

On Sunday we had some exchange, limited,

For the first time since months she started the chat.

But then she answered most of the time with only one word.

She did not show any wish to know what I was doing nor any compassion.

She even asked me what is compassion (a good one !!)

What did I feel ?

Thursday’s chat was good and released some pressure.

Fridays chat was painful but I  put words on some feelings

Saturday’s chat was good, Thanks to my depression I have to walk the path of my pain, understand the  nodes and try to release them. I had made it on quite a few points but without putting word on them. Saturday I could.

Sunday was excruciating. Feeling like total strangers? But in fact we will become soon, and the sooner I accept it the better.

Sunday evening was very difficult for me so I buried myself in a book (“13 reasons why”, a good book).

I slept well.

This morning the pain was still present but I do not need to look at my phone every 5 minutes nor do I want to send her messages every two minutes.

I manage to sever the links, slowly but surely.

Sure I am still depressed, I can laugh and the next sentence have tears in my eyes, but it is getting better.

I also practice something new, I have been shouting regularly to get the pressure out, I also decided to write all the nice things I feel about her and send the message (to myself). Looks like it is helping too.

I am not done yet, for sure, I still miss her many times a day. But I am moving forward.

I also decided to start renewing contacts with friends I did not see for a while.

And it is also a good prospect.

Traumatisme

Une séparation est un vrai traumatisme.

Tous les jours je le ressens dans ma chair, dans mon cœur, dans ma tête.

Pour l’instant je ne panique pas, je sais que le chemin est long avant que je ne puisse regarder vers l’avant à nouveau.

Mes nuits sont courtes, le cerveau travaille, il analyse, dissèque, digère, bâti des hypothèses, les balaye de la main avant d’en construire d’autres.

Je me repasse la chronologie des faits jusqu’à ce 9 Mars 2017.

Les signes que je n’ai pas vu, ceux que je n’ai pas voulu voir.

Mes réactions ou plutôt mes absences de réaction.

et puis je remonte pour comprendre, ces petits traumatismes qui ont engendrés ce cataclysme.

Vous avez 5 minutes ? Je vais vous raconter l’histoire et les faits qui m’ont marqués. Je vais essayer d’être le moins partisan possible….

Annie (prénom changé) et moi travaillons dans la même société.

Elle est en Allemagne et moi en France et nous n’avons en théorie que peu d’interaction.

Dieu seul sait pourquoi je l’ai croisé et me suis intéressé à son cas. Sa vie de mère divorcée n’était pas des plus faciles.

Après son divorce elle se trouvait avec peu de moyen et une fille de 4 ans à gérer.

Elle s’en sortait correctement et essayait en plus de se reconstruire.

Annie n’avait pas beaucoup confiance en elle. Elle voletait de garçon en garçon pour se prouver qu’elle était attirante.

Très vite elle m’a parlé de sa vie, de ses aventures.

Très vite je me suis aussi confié, sur mes enfants (extraordinaires bien entendu, sur l’absence de tendresse avec mon épouse).

Pendant plus de 6 mois nous avons discuté, presque tous les jours, nous sommes allés au restaurant, nous nous sommes rapprochés.

Un jour de décembre elle m’invite à dîner chez elle. La soirée se déroule très bien et nous nous retrouvons dans les bras l’un de l’autre, nos lèvres se croisent, nos corps se cherchent. Je ne veux pas franchir ce cap ce soir là et je repars donc persuadé d’avoir une petite amie.

En arrivant à mon hôtel je reçois un appel, elle s’excuse mais souhaite que nous arrêtions notre relation et que la soirée soit oubliée…

Je vécus là mon premier traumatisme.

Jeté le soir du premier baiser… C’était la deuxième fois que cela m’arrivait!

Je me suis senti nul, un moins que rien, une erreur que l’on embrasse avant d’ouvrir les yeux, de réaliser l’incongruité de la situation.

Elle était belle, de 12 ans ma cadette, je me suis senti vieux, moche et con!

Jamais je ne lui ai dit, j’ai gardé cette blessure pour moi, et je crains qu’elle ne se soit jamais vraiment refermée…

Nous avons continué à échanger, en toute amitié, comme si de rien n’était (ce qui était sûrement pire pour moi) sur son nouveau copain, son ex mari qui venait chercher des gâteries et sa vie en général.

Le 14 Février je l’invite pour une soirée de tourisme et découverte! Nous partons à 18 heures, direction une île réputée de la région. Visite, restau sympa, ballade sur la plage, puis, alors que nous cherchons un hôtel pour la nuit elle m’embrasse fougueusement. Ce baiser aussi je l’ai encore en mémoire!

Nous trouvons un hôtel, on nous donne la chambre nuptiale et nous batifolons toute la nuit!

Nos baisers sont à l’unissons, probablement les meilleures baisers de mon existence.

Nos corps s’entendent à merveille, cette première nuit ne fût pas la plus intense mais elle fut une nuit de découverte, de partage et de compréhension mutuelle.

Les premiers pavés étaient posés.

A partir de là notre relation s’intensifie, je suis 3 à 4 jours toutes les 2 semaines chez elles, nous partageons, nous découvrons, nos estomacs sont envahis de papillons à l’approche de nos rendez-vous.

La relation la plus intense de mon existence. Les meilleurs instants de ma vie (mes enfants mis à part), des nuits (et jours 😉 ) comme jamais je n’aurais pu les rêver…

A son contact je suis devenu meilleurs, plus à l’écoute, plus dans le partage.

A mon contact elle a pris confiance en elle, elle a progressé dans la société.

Nous étions bon l’un pour l’autre.

16 mois se passent. Je sens qu’elle souffre lorsque je ne suis pas là, lorsque je suis avec ma famille. A l’approche des vacances je prends une décision stupide.

Je rompt.

Pour la protéger, pour qu’elle ne se morfonde pas pendant ces 3 semaines, pour qu’elle puisse avancer. C’est dur, pour moi, pour elle, mais je ne vois pas d’autre solution pour la protéger.

A mon retour je la trouve guillerette, en pleine forme!

J’apprends qu’elle est en couple, qu’il ne lui a fallut que quelques jours, qu’elle est heureuse, qu’elle l’aime.

Je viens de me prendre un TGV lancé à pleine vitesse, je ne me suis jamais senti si vieux, si moche, si con.

J’ai l’impression que ces 14 mois de bonheur n’ont été qu’un mensonge, que la profondeur de nos sentiments n’étaient que du bluff. Mon second Traumatisme

J’ai mal, comme jamais je n’avais eu mal (depuis j’ai compris qu’il y a pire …).

Je décide de me battre et de la re conquérir. et j’y parviens.

Là non plus je ne lui ai jamais dit, nous n’avons pas pris le temps de vider cette blessure, je l’ai laissée s’infecter.

Rapidement je parle à mon épouse de ma volonté de nous séparer, j’en parle à mes parents, à des amis, à mes enfants. Je sème le doute, fait du mal et a dernier moment, lorsqu’il faut franchir le pas je ne peux pas.

Je ne sais pas trop pourquoi puis je comprends.

Je comprends que j’ai peur de ne pas pouvoir la garder, j’ai peur qu’elle se lasse, qu’elle aille voir ailleurs.

Plusieurs fois elle m’a dit qu’au bout d’un an elle n’a plus envie de faire l’amour avec ses copains, qu’elle se lasse et se referme.

Je prends ça pour moi, je me dis que cela m’arrivera aussi et que je vais me retrouver à 55 ans, seul, comme mon beau-père.

Cette peur je la garde pour moi, je ne la partage pas, je ne la laisse pas me rassurer.

Je tente de lui dire, mais je suis maladroit, je lui dis qu’elle ne me convient pas parfaitement, pour me protéger. Et par là même je plante la graine du doute dans son esprit, cette graine qui va croître jusqu’à ce qu’elle décide de me quitter.

Et maintenant je suis là, comme un con, vieux et moche, à regarder la femme de ma vie partir avec un autre, la petite amie dont j’étais la plus fière, celle avec qui j’ai le plus partagé, découvert, appris et qui m’a quitté, par ma faute …

Garder le contact ou couper les ponts ?

La question se pose…

Elle m’a quittée, mais nous travaillons dans la même société et je la côtoie toutes les semaines.

Elle m’a quittée mais elle a de nombreuses crises d’angoisses que je parviens généralement à calmer.

Elle m’a quitté et je dois me détacher, je ne veux pas re-plonger, je ne supporterai pas une nouvelle rupture.

Je suis encore accroc, je pense à elle très très souvent, je ne parviens pas à me projeter sans elle.

Lui parler me calme, me parler la calme.

Pour l’instant c’est du Win – Win.

Nous sommes dans un jeu de dupe, le premier qui n’a plus besoin de l’autre, qui arrive à se détacher gagne ….

L’autre s’enfoncera sans doute encore plus ….

La course contre la montre a commencé, et je suis coincé dans les startings block.

6 semaines

6 semaines et cela fait toujours très mal, très très mal.

Je sais encore ce qu’elle fait a tout instant, son footing hier soir, sa ballade après le repas maintenant, sa fille à 15h30, la glace qu’elles consomment, et tutti quanti.

Je n’arrive pas encore à me détacher, à occuper mon esprit avec quelque chose d’autre, quelque chose de positif et plus de destructeur.

Je ne veux pas reprendre notre liaison, ce serait voué à l’échec.

Je n’arrive pas à m’ôter de la tête qu’elle est stupide, qu’elle a agit pour le court terme et que ce n’est qu’un enterrement de première classe. Mais c’est son problème, son choix, sa croix.

J’évite tout contact, même professionnel, et je dois dire que j’y parviens sans trop de souci.

C’est étrange, je ne veux pas la contacter, je voudrais en fait simplement qu’elle me dise qu’elle a fait une connerie, juste pour satisfaire mon ego quoi 😉

Mais c’est une égoïste court-termiste, elle ne recherche que sa joie présente avoir sa cour autour d’elle, toujours un mec en back-up au cas ou le courant décide de s’en aller.

Elle a soi disant des principes mais en fait ce qui compte à ses yeux est uniquement la façon dont elle est perçue par les autres, appréciée et surtout pas jugée!

Je ne peux pas lui dire que je souffre car cela gâcherait son tableau idyllique!

Pas de la tristesse pour moi, non, juste pour elle!!

Mais je souffre et tente d’avancer, cahin-caha sur le long chemin du sevrage…